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C'est avec le souvenir encore très vivant de ma lecture
du génialissime Je,François Villon par Jean Teulé ,
que j'ai choisi l'autre jour rapidement dans une gare
O Verlaine, du même auteur.

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Le Mot de l'éditeur :
"La vie de Paul Verlaine fut extravagante, mais ses derniers mois touchèrent au surréalisme.
Il n'avait que cinquante et un ans, perclus de maux : syphilis, altération sanguine, diabète, souffle au cœur, cirrhose du foie, érysipèle infectieux, hydarthrose, pneumonie (il fallut ajouter une seconde pancarte au pied de son lit d'hôpital pour en dresser la liste complète).
Et c'est au moment où il ne lui restait qu'une poignée d'admirateurs inconditionnels (dont le préfet Lépine qui interdit aux policiers du Quartier latin d'arrêter Verlaine quelles que soient ses frasques), au moment de la pire déchéance matérielle et morale, au moment où les gloires de l'époque l'accablaient de leur mépris, qu'une vague de sympathie naquit chez les étudiants qui en firent leur idole.
Ils aimaient sa liberté de ton, la force de ses anathèmes, le désordre de sa vie, le génie de sa poésie.
Ils se battaient pour l'écouter dans les cabarets, étripaient les mauvais esprits qui ne partageaient pas leur passion, encombraient sa chambre d'hôpital pour l'écouter déclamer et lui assurèrent à sa mort des funérailles grandioses.
Jean Teulé raconte ces derniers mois extravagants à travers les yeux d'un personnage réel, le jeune Henri-Albert Cornuty, cet adolescent de Béziers qui décida de monter à Paris à pied dans le seul but de rencontrer Verlaine."

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Mon avis :

Arf... j'avoue avoir été un poil déçue, enfin déçue non , mais je m'attendais à autre chose...
Certes on retrouve le langage fleuri de Teulé,
On suit avec plaisir ce maudit Verlaine et ses frasques ...

Mais alors que Je François Villon m'avait complètement happée
là j'ai eu l'impression de rester spectatrice,
de ne jamais entrer sur la scène avec les uns et les autres .
Bref ... une lecture bien mais il manquait un je ne sais quoi pour que de la vie et de l'énergie me saute à la gueule ( ce que j'avais vraiment apprécié dans Je François Villon )

Cela-dit : ça donne envie de relire du Verlaine.

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